SAISON 2020 2021 PROJET OPERA - LA BELLE HELENE

Samedi 20, lundi 22, mardi 24 mars à 20h30
Salle Ravel, 33 rue Gabriel-Péri
01 47 15 76 76
Tarifs : 15 € / 10 € (Tarif réduit)

La Belle Hélène, première collaboration d’une longue série entre le musicien Offenbach et les librettistes Halévy et Meilhac, rencontre un immense succès lors de sa création en 1864. A travers ce récit parodique de l’enlèvement d’Hélène par le berger Pâris, Offenbach nous livre ici une critique décapante de la société du Second Empire, entre grandeur et décadence.

À l’occasion de cet évènement exceptionnel, les différents départements du conservatoire se mobilisent autour d’une équipe de solistes talentueux, de l’Orchestre Symphonique Maurice-Ravel, du Chœur d’enfants et du Jeune Chœur d’Ile-de-France.

La Guerre de Troie aura bien lieu !

Avec Chœur d’enfants et Jeune Chœur d’Île-de-France

Direction, Francis Bardot, Pierre-Louis de Laporte, Raphaëlle Boutillier
Orchestre Symphonique Maurice-Ravel


Mise en scène, Jean-Philippe Corre


Direction, Vincent Renaud

Durée : 2h30 – Avec entracte

 

Argument

Acte I – Le Jugement de Pâris

Sur une place publique de Sparte, le peuple dépose des offrandes devant le temple de Jupiter. Calchas, le grand augure, regarde amèrement ces maigres offrandes composées essentiellement de fleurs. La matinée se poursuit avec la venue des pleureuses d’Adonis accompagnées par Hélène, reine de Sparte, qui demandent à Vénus « de l’amour, n’en fût-il plus au monde ! ». Survient alors, le jeune prince Oreste, fils d’Agamemnon, accompagné de jeunes femmes à la mode que Calchas réussit à renvoyer de peur qu’ils ne perturbent le sacrifice. C’est ensuite Pâris, le fils du roi Priam, déguisé en berger, qui arrive à Sparte et qui vient chercher « l’amour de la plus belle femme du monde » que lui a promis Vénus lors du concours du mont Ida. Calchas se plie à la volonté de Vénus et s’engage à l’aider à conquérir Hélène, la plus belle femme du monde. Justement, un concours est organisé pour découvrir « des gens d’esprit ». Les rois de la Grèce, Ajax Premier, Ajax Deuxième et Achille accourent suivis par Ménélas, époux d’Hélène et roi de Sparte, et par Agamemnon. Remportant les trois épreuves de la charade, du calembour et des bouts-rimés, Pâris dévoile son identité. Calchas fait alors entendre une prophétie : « il faut que Ménélas aille passer un mois… (…) dans les montagnes de la Crète ».

 

Acte II – Le jeu de l’oie

Dans les appartements de la reine, la belle Hélène reçoit Pâris qui s’impatiente. Constatant que l’amour n’est pas suffisant, il lui fait savoir que la ruse sera le prochain moyen qu’il utilisera pour arriver à ses fins. À la fin de l’entretien, toute la cour et les rois arrivent pour jouer au jeu de l’oie. La partie se termine assez vite lorsque Calchas est pris en flagrant délit de tricherie, mais par sa diplomatie il parvient très rapidement à reprendre la situation en main. Fatiguée, Hélène se repose tout en souhaitant un songe lui permettant de voir le beau Pâris sans ternir la fidélité qu’elle doit à Ménélas. Malgré les nombreux gardes placés aux portes de l’appartement, Pâris arrive à entrer sous les apparences d’un esclave. Le rêve devient réalité, mais au moment où Pâris et Hélène s’embrassent, Ménélas, de retour de Crète, entre dans l’appartement. Appelant les rois et la cour à la rescousse, ils chassent Pâris de Sparte.

 

Acte III – La galère de Vénus

Sur la plage de Nauplie où la cour s’est installée, Hélène tente d’oublier l’épisode arrivé huit jours plus tôt. Ménélas demandant une explication, Hélène se défend et déclare avoir résisté à l’amour de Pâris. Vénus est en colère, les couples se défont, Agamemnon et Calchas demandent à Ménélas de s’immoler pour le bien de la Grèce. Celui-ci refuse, mais, pour sortir de l’impasse, il a fait venir le grand augure de Vénus. Ce grand augure, c’est Pâris déguisé, qui demande simplement à ce qu’Hélène aille à Cythère pour effectuer quelques sacrifices à Vénus. Ménélas accepte avec joie une solution qui ne lui coûte rien. Alors que la galère repart emportant Hélène, Pâris se fait reconnaître et déclare à Ménélas : « Ne l’attends plus, roi Ménélas, j’emporte Hélène, elle est à moi ! Je suis Pâris ! »

 

Source : Wikipedia

 

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© OSMR Orchestre Symphonique Maurice Ravel - 2020